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Les bases pour comprendre leVIH/sida

UNAIDS Report 2010

80101212, un numéro vert pour orienter vers les centres de conseil

Un numéro vert gratuit 80101212 sera bientôt lancé à travers un serveur vocal pour répondre aux questions des citoyens et les orienter vers les centres de conseil et de dépistage gratuit et anonyme du VIH. La diffusion de ce numéro fera l’objet d’une campagne d’information d’envergure à travers des affiches dans les moyens de transport et les lieux publics. Par ailleurs, l’ONFP a produit en collaboration avec l’espace El Théâtro une pièce de théâtre de Taoufik Jbali sous le titre « danses avec le singe », la première représentation aura lieu samedi 9 décembre à El Théâtro.
Outre la campagne de sensibilisation à travers les médias sur la prévention et la lutte contre le Sida, un colloque national aura lieu les 9 et 10 décembre sur les orientations nationales en vue de promouvoir la distribution du préservatif comme  moyen de prévention de la transmission des MST et du Sida notamment auprès des catégories à risque.

 

http://www.gnet.tn

Les bases pour comprendre   leVIH/sida

Prendre en charge, vivre avec le VIH/SIDA, suivre ou vivre avec les personnes vivant avec le VIH implique la maîtrise d’un certain nombre d’éléments. En cliquant sur les points suivants, vous aurez des informations générales sur le VIH, l’observance et l’adhérence aux traitements, les traitements disponibles

LE VIH/SIDA C’EST QUOI?




C'est quoi le système immunitaire?

Le système immunitaire c’est l’ensemble des cellules qui protègent notre corps contre les maladies (virus, microbes, bactéries). Son action est coordonnée par des cellules appelées lymphocytes T4 ou CD4 ( types de globules blancs) qui jouent le rôle de chef d’orchestre.

C'est quoi le VIH?

Le VIH est l’abréviation de Virus de l’Immunodéficience Humaine. Comme d’autres virus, il a besoin des cellules vivantes pour se multiplier. Avec ces nouvelles copies, le VIH infecte les autres cellules précédemment saines.

C'est quoi le SIDA?

Le SIDA signifie Syndrome de l’Immuno Déficience Acquise. Le SIDA est causé par le VIH, qui attaque progressivement le système immunitaire de l’organisme. Les personnes atteintes de SIDA développent des maladies que le système immunitaire combattrait habituellement facilement.

Comment se transmet le VIH ?




La transmission du VIH d’une personne séropositive à une personne séronégative se fait à travers trois voies :

  • La voie sexuelle;

  • La voie sanguine;

  • De la mère à l’enfant.

La transmission par voie sexuelle

Le virus du SIDA est présent dans les liquides biologiques du corps tels que le sang, les secrétions vaginales, le sperme, le lait maternel etc. le virus peut passer d’une personne infectée à une personne non infectée au cours d’un rapport vaginal ou anal non protégé (sans utilisation du préservatif).

Cependant certains facteurs favorisent la transmission du virus :

  • Une personne qui a une infection sexuellement transmissible (IST) non soignée a plus de risque d’attraper le virus du SIDA, car les IST causent des petites blessures dans la muqueuse génital et facilitent ainsi l’entrée du virus ;

  • Les jeunes filles de moins de 17 ans, dont l’appareil génital n’est pas entièrement développé, peuvent attraper le VIH ;

  • Certaines pratiques comme l’excision, l’utilisation de plantes/produits pour assécher le vagin, fragilisent les muqueuses du vagin (causes des blessures) et facilitent du VIH.

La transmission par le sang

La transmission par voie sanguine se fait dans les cas suivants :

  • Si on reçoit du sang non testé au cours d’une opération médicale

  • Si on partage la même seringue avec les usagers de drogues (toxicomanes)

  • Si on reçoit une injection faite avec une seringue non stérilisée

  • Si on utilise des objets tranchants souillés avec du sang infecté par le VIH (rasoirs, aiguilles, ciseaux, couteaux, etc.)

La transmission de la mère à l’enfant

Une mère infectée peut transmettre le virus du SIDA à son enfant :

  • au cours de la grossesse

au cours de l’accouchement

  • pendant l’allaitement.

Les liquides dans lesquels on peut trouver le virus

  • le sang

  • le sperme

  • le liquide pré-séminal

  • le sécrétions vaginales

  • le lait maternel.

Les muqueuses réceptives sont

  • le vagin

  • la vulve

  • le pénis

  • l’anus

  • la bouche

  • les yeux

  • les oreilles

  • le nez

Comment éviter le VIH ?




Eviter la transmission par voie sexuelle

Il existe trois moyens :

1. abstinence

C’est le fait de ne pas entretenir des rapports sexuels. C’est une méthode très sûre. Elle est particulièrement préconisée pour les jeunes avant le mariage ; mais elle peut se faire aussi dans certaines situations passagères : dans le cas par exemple d’une personne qui séjourne un certain temps hors de son foyer et qui décide de ne pas avoir pendant tout ce temps, des rapports sexuels.

2. Fidélite

C’est le fait d’entretenir des rapports exclusivement avec une seule personne. Cette méthode est également très sûre à deux conditions :

  • Il faut que le ou la partenaire soit également fidèle

  • Il faut que les deux partenaires aient fait leur test de dépistage pour savoir leur statut sérologique

C’est une méthode particulièrement recommandée pour les couples.

3. Condom

Le préservatif, lorsqu’il est bien utilisé protège contre le SIDA, les infections sexuellement transmissibles et les grossesses non désirées. Il existe des préservatifs masculins et féminins.

Comment éviter la transmission par voie sanguine ?

  • Eviter le partage ou l’utilisation des seringues ou d’instruments tranchants/coupants souillés par du sang et non stérilisés ;

  • Tester le sang transfusé

Comment éviter la transmission de la mère à l’ enfant

  • Il est utile que la femme en grossesse qui ignore son statut, effectue le test de dépistage pour savoir si elle a le virus du SIDA ou pas.

  • Pendant les consultations prénatales, toute femme doit être informée ou à défaut, doit s’informer sur les risques de la transmission du VIH de la mère à l’enfant. En cas d’infection, elle pourrait être suivie avant et après l’accouchement en s’adressant aux programmes de prévention de la transmission mère enfant du VIH (PTME), existant au sein de plusieurs services de santé du pays.

  • Tout enfant qui naît d’une mère séropositive doit être allaité au biberon ou dans le cas contraire, être allaité exclusivement au sein puis sevré avant 4 à 6 mois.

  • Le risque de transmettre le VIH au bébé est d’environ 15 à 25% en cas de non allaitement et de 25 à 45% en cas d’allaitement. On a démontré que l’association de certains médicaments avec le remplacement de l’allaitement maternel par d’autres méthodes d’alimentation, peuvent considérablement réduire ce risque.

Le VIH dans le monde

Epidémiologie

Prévalence des porteurs du VIH dans le monde (2006).

Dans le monde, chaque année, il y a environ 2,5 millions de nouvelles infections. En 2007, il y avait 33,2 millions de personnes vivant avec le virus de l'immunodéficience humaine, la majorité étant en Afrique sub-Saharienne. La même année, 2,1 millions de morts du sida ont été recensées.

En France, pour l'année 2005, l’Institut de Veille Sanitaire estime à environ 6 700 les nouveaux cas de séropositivité (chiffre stable depuis 2003). Les rapports hétérosexuels représentent la moitié de ces nouveaux cas et concernent pour moitié des personnes d’Afrique subsaharienne. Entre 2003 et 2005, le nombre de découvertes de séropositivité a diminué chez les femmes, mais augmenté chez les homosexuels qui représentent 27 % des nouveaux cas de séropositivité. La proportion d’infections à VIH-2 est de 1,4 % en 2005. Parmi les infections à VIH-1, la proportion de sous-types non-B a diminué entre 2003 et 2005 (de 50 % à 41 %). En 2005, 5,3 millions de sérologies VIH ont été réalisées, soit une augmentation de 8 % par rapport à 2004, tandis que le nombre de sérologies confirmées positives s’est stabilisé.


Le Dépistage

1. Données de base
Si prévenir les maladies est l’un des objectifs constants et anciens de la médecine, vouloir les dépister est plus récent. Le dépistage cherche à faire le diagnostic de la maladie à un stade précoce, avant les signes cliniques ou les complications. Sa justification repose sur la croyance que plus le traitement d’une maladie est précoce, meilleure en est l’évolution. Cela, en fait, n’a rien de certain…
Les différents niveaux de la prévention
On parle de prévention primaire lorsque l’on cherche à diminuer l’incidence d’une maladie dans une population, à réduire l’apparition de nouveaux cas ; de prévention
secondaire, lorsque l’on cherche à diminuer (ou retarder) l’apparition des complications, ou lorsque l’on cherche à en raccourcir l’évolution. La prévention tertiaire, enfin, recouvre l’ensemble des actions entreprises pour diminuer les invalidités fonctionnelles consécutives à une maladie.
Que dépister, et comment ?
On ne dépiste pas n’importe quelle maladie dans n’importe quelle population. Pour être pertinent, l’acte de dépistage doit s’inscrire dans un cadre défini par les critères suivants :
– la maladie doit poser un problème de santé individuelle et/ou publique ;
– elle doit avoir un traitement. Le mot traitement est pris au sens large, il recouvre les thérapeutiques médicamenteuses ou chirurgicales mais aussi les actions hygiéno-diététiques 1 qui ont un effet sur la maladie. Traiter par ailleurs ne veut pas forcément dire guérir, faire
disparaître la maladie chez le sujet. Il peut s’agir de rallonger l’évolution, d’améliorer le
confort ;
– les suites du dépistage : les examens nécessaires pour arriver au diagnostic évoqué par la positivité du test, ainsi que le traitement qui en résulte, doivent être accessibles à tous les
sujets dépistés ;
– le test de dépistage doit être simple, non dangereux, fiable et peu coûteux ;
– l’information des patients doit être honnête et leur accord obtenu, hormis s’il existe une
obligation légale ;
– on peut envisager d’imposer le dépistage d’une maladie contagieuse pour éviter sa
propagation. Ce fut fait pour la tuberculose dans les années d’après-guerre. On peut aussi le
proposer, comme c’est le cas pour le test HIV, lors l’examen prénuptial.
Qui dépister ?
Le dépistage peut concerner l’ensemble de la population, il est dit de masse ; ou se limiter à une fraction de celle-ci, il est alors ciblé.
Dépister une maladie sans rien proposer est un geste nocif pour l’équilibre et la santé du sujet auquel on impose une étiquette de malade, toujours mal vécue, parfois hautement
pathogène.

2. Fiabilité des tests de dépistage

Stricto sensu, un test de dépistage ne pose pas le diagnostic de la maladie : s’il est positif, il induit une prise en charge médicale pour infirmer ou confirmer le diagnostic évoqué. Pour ce qui nous occupe, cette distinction n’a que peu d’importance, mais il est bon de la rappeler. Afin que cette prise en charge médicale ne se fasse pas en vain, il faut que le test de dépistage
satisfasse à des conditions de fiabilité mesurées par sa reproductibilité et ses performances. La reproductibilité des tests Elle est indispensable : on ne peut envisager de dépister une quelconque maladie avec des appareils dont le résultat serait entaché d’une erreur aléatoire.
La mesure des performances d’un test Les performances d’un test mesurent sa capacité à mettre en évidence ce que l’on cherche :
– la sensibilité traduit son aptitude à ne pas laisser passer de malades. Un test sensible à
80 % dépiste huit malades sur dix ;
– sa spécificité est sa capacité à ne pas étiqueter comme malades des individus qui ne le sont pas. Un test spécifique à 90 % étiquette à tort comme malade un sujet sain sur dix ;
Ces deux paramètres sont en général concurrents : si l’on augmente la sensibilité d’un test pour détecter le maximum de malades, on diminue la spécificité. Plus on ratisse large, plus on ramène d’autres choses que ce que l’on cherche, et inversement.
Mais le plus important reste la quantité d’information que le test nous donne :
– quel est le risque que le sujet soit effectivement « malade » si son test est positif
– quelle est la chance que le sujet ne le soit pas si le test est négatif ?
On appelle ces renseignements les valeurs prédictives. La valeur prédictive positive est le risque d’être malade en cas de positivité du test, la valeur prédictive négative est la chance de ne pas l’être en cas de négativité du test. Ces deux valeurs sont bien évidemment liées à la sensibilité et la spécificité du test utilisé, mais encore plus au nombre de cas de la maladie dans la population en question. On peut le montrer avec les exemples qui suivent.

LE IST-SIDA C’EST QUOI?

Les IST sont les infections sexuellement transmissibles. Elles se transmettent principalement lors de relations
sexuelles (contact entre la vulve, le vagin, le pénis, l'anus, les lèvres, la bouche et la main). Certaines IST sont répandues dans la population. La plupart d’entre elles se soignent facilement mais, non traitées, elles peuvent entraîner de graves complications.
La blennorragie gonococcique ou « chaude-pisse »
Signes possibles : brûlures et/ou écoulement jaune
par la verge, le vagin ou l’anus, fièvre, douleur au bas-ventre
Apparition des signes : 2 à 7 jours après la contamination
Diagnostic : par prélèvement local
Complications graves si non traitée : risques de stérilité
surtout chez la femme ; atteinte du nouveau-né si la mère est infectée
La chlamydiose
Signes possibles : le plus souvent aucun signe sinon brûlures,
écoulement par la verge, l’anus ou le vagin, fièvre,
douleur au bas-ventre, voire angine
Apparition des signes : 1 à 2 semaines après la contamination
Diagnostic : par prélèvement local Complications graves si non traitée : risques de stérilité, de grossesse extra-utérine; atteinte du nouveau-né si la mère est infectée
L’hépatite B
Signes possibles: fièvre, fatigue et hépatite (« jaunisse »)
Apparition des signes : 2 à 8 semaines après la contamination
Diagnostic : par prise de sang  Complications graves  si non traitée: risques  decirrhose
et de cancer du foie ; atteinte possible du nouveau-né si la mère est infectée
L’herpès génital
Signes possibles: petits boutons douloureux en forme de bulles sur les organes génitaux, l’anus ou la bouche, démangeaisons
Apparition des signes: 1 semaine ou plus après la contamination
Diagnostic: par examen médical et/ou prise de sang ou prélèvement local
Risque de récidive
Complications graves si non traitée : atteinte grave du nouveau-né si la mère est infectée
La syphilis
Signes possibles: chancre (petite plaie indolore), éruptions sansdémangeaisons sur la peau et les muqueuses
Apparition des signes: 2 à 4 semaines ou plus aprèsla contamination
Diagnostic: par prise de sang Complications graves si non
traitée: atteinte du cerveau, des nerfs, du coeur, des artèreset des yeux ; atteinte possible
du nouveau-né si la mèreest infectée


Commentaires
#1 | waelatupret le August 02 2010 23:37:52
SVP NOUS VOULONS LES NOUVELLES ACTUALITÉS DE L'ASSOCIATION ET BONNE CONTINUATION

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